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Maxime Benoît

24/01/2018 (archive)

À trente-quatre ans à peine Maxime Benoît a déjà marqué l’histoire tropézienne

Le jeune capitaine surdoué

Un parcours exceptionnel dans la marine marchande, plus jeune capitaine au long cours de France, cet ancien brillant élève de l’école des Lauriers, fils de l’un des créateurs du Trophée Bailli de Suffren, a navigué sur toutes les mers du monde…


Si l’école d’hydrographie de Saint-Tropez n’avait pas fermé ses portes (en 1914…), nul doute que Maxime en aurait été un des plus grands diplômés. Arrivé de Paris à l’âge de 10 ans, il grandit dans le restaurant familial « Le Petit Charron », à quelques mâts des yachts et des pointus. L’ancien élève de Serge Astezan – alors instituteur et aujourd’hui Cepoun – garde « un souvenir ému » de sa première bravade cette année-là dans la compagnie des Marins – bien entendu ! Après une scolarité exemplaire au collège du Moulin Blanc et au lycée du golfe, il est reçu sur concours post bac à l’École Nationale de la Marine Marchande de Marseille, avant de gravir ses échelons à la vitesse de l’éclair – il est nommé second capitaine à l’âge de 22 ans et commandant six ans plus tard ! Héritier des grands capitaines au long cours, ce jeune aventurier a voyagé « quasiment partout dans le monde ». Ses aventures passionnantes sont à découvrir dans « Par-delà l’horizon », le titre de son livre édité par l’association Patrimoine tropézien et préfacé par Laurent Pavlidis, le Conservateur du Musée d’Histoire Maritime de Saint-Tropez.

Science de la mer

« Chaque traversée est une surprise » raconte cet « Académicien des Arts et Sciences de la Mer » encore marqué par l’un de ses trépidants derniers voyages à bord d’Atria son navire de plus de 46 000 tonnes… : « j’ai embarqué en Roumanie, puis nous sommes partis en Crimée charger une cargaison et la livrer à Venise. Ensuite, nous avons mis le cap sur la Grèce et la Turquie avant de nous échapper de la Méditerranée par Gibraltar, faire un arrêt de ravitaillement aux Canaries et regagner l’Afrique de l’Ouest… ». Des latitudes très éloignées des nôtres… Pourtant Maxime – toujours fidèle à son village de coeur – ne manque jamais une occasion de rendre visite à sa famille notamment dans la douceur de l’été indien lorsqu’il régate dans le cadre des Voiles de Saint-Tropez. Il ne se lasse pas d’admirer « cette lumière si particulière au couchant lorsque la ville scintille sous les derniers rayons du soleil qui caressent la mer… »

Aurait-il pu penser lors de ses premières Bravades être un jour aux commandes d’un supertanker ?…


 

 

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